Au cours du mois de janvier 2012, le Professeur Bernard Debré a été saisi par des habitants excédés des troubles à l’ordre public, actes de vandalisme, trafics de drogue et agressions qui se multiplient dans les rues Curnonsky, Albert Roussel et jusque dans les alentours.
Cette situation, qui perturbe le quotidien des habitants a fait l’objet d’un café rencontre avec les riverains le 16 février dernier autour du Professeur Bernard DEBRE, pour faire un point de la situation ; puis d’une réunion le mercredi 22 février dernier à la permanence du 17ème arrondissement, avec le directeur de cabinet du Professeur Bernard DEBRE ainsi que des représentants d’associations et quelques résidents de ces quartiers.
Une pétition a été lancée par ces derniers et adressée à Bernard DEBRE, pour demander à ce qu’il soit mis fin à ces agissements délictueux.
A l’issue de cette réunion, le Professeur Bernard DEBRE a saisi le Préfet de Police de Paris, afin de lui demander d’accentuer les contrôles pour mettre un terme aux actes de vandalisme, trafic, consommation de drogues, agressions et de retrouver enfin la paix et la tranquillité publique.
Il a également demandé au préfet que des caméras de vidéosurveillance supplémentaires soient déployées dans ce quartier afin d’y accroitre la vigilance.
Le Professeur Bernard DEBRE a, en outre, saisi le Président de Paris Habitat, mais aussi le Président de la Régie Immobilière de la Ville de Paris, afin de leur demander que les dégradations causées sur les biens soient réparées, mais aussi de renforcer la surveillance dans les halls des immeubles dont ils sont gestionnaires.
Par ailleurs, une réunion s’est tenue le mercredi 29 février entre le Commissaire central du 17ème arrondissement de Paris, le directeur de cabinet du Professeur Bernard DEBRE, ainsi que deux représentants des associations de quartier.
Le Commissaire a informé les participants des actions menées sous son autorité dans cette zone, avec notamment des membres de la BAC*. Les agents de police vont accentuer leur présence sur le terrain. Deux interpellations majeures de jeunes ont d’ores et déjà été effectuées, et ces derniers ont été déférés. Le Commissaire a, en outre, tenu à rassurer les résidents en précisant que chaque nuisance, chaque trouble devait être signalé par appel au « 17 » et que les policiers viendraient le plus vite possible sur place.
Une réunion sera organisée prochainement pour faire un point de situation. Le Professeur Bernard DEBRE reste très attentif à l’évolution de la situation.
* Brigade Anti-Criminalité